Faux conseiller bancaire
Un interlocuteur s’est présenté comme un conseiller ou un service de sécurité bancaire et vous a conduit à valider des opérations ou à communiquer des informations.
Faux conseiller bancaire, phishing, virement frauduleux : faites examiner vos recours contre votre banque.
Maître Augustin Trubert analyse votre dossier et vous accompagne dans la défense de vos intérêts, de la réclamation à l’action en justice lorsque celle-ci est adaptée.
Le cabinet intervient auprès des particuliers et des entreprises confrontés à une fraude bancaire et à un litige avec leur établissement bancaire.
Un interlocuteur s’est présenté comme un conseiller ou un service de sécurité bancaire et vous a conduit à valider des opérations ou à communiquer des informations.
Un SMS, un courriel ou un faux site a servi à obtenir vos données. Des paiements ou des débits que vous contestez apparaissent ensuite sur votre compte.
Des fonds ont été transférés vers un bénéficiaire frauduleux, notamment après une usurpation d’identité ou une substitution de coordonnées bancaires.
Si la fraude est en cours, contactez immédiatement votre banque par ses coordonnées officielles pour sécuriser vos moyens de paiement. Conservez les échanges et justificatifs. Les premiers réflexes sur Cybermalveillance.gouv.fr ↗
Chaque dossier appelle une analyse de ses circonstances, des pièces disponibles et des arguments de la banque. La stratégie se construit autour de ces éléments et des enjeux du litige.
Reconstituer les faits, examiner les opérations contestées et apprécier les recours envisageables au regard des justificatifs.
Présenter une demande argumentée, répondre aux motifs de refus et envisager les démarches amiables adaptées.
Évaluer l’opportunité d’une procédure, ses coûts et ses aléas, puis assurer votre défense dans le cadre de la mission convenue.
Indiquez la date de la fraude, le montant concerné et la réponse éventuelle de votre banque. Ces premiers éléments permettront de situer votre demande.
Ne communiquez aucun mot de passe, code de validation ni identifiant de connexion bancaire au cabinet.
Les modalités de transmission des pièces seront précisées lors de la prise de contact.
C’est à la banque de prouver la négligence grave qu’elle invoque pour refuser le remboursement d’une opération de paiement non autorisée. Elle ne peut pas se contenter de l’affirmer. Le cabinet examine les éléments avancés par la banque et les circonstances de la fraude pour contester un refus de remboursement injustifié. Ce principe de preuve est prévu par l’article L. 133-23 du Code monétaire et financier.
Précisez ce que votre interlocuteur vous a demandé, les écrans ou messages affichés et les opérations réalisées. Ces éléments feront partie de l’analyse juridique de votre situation.
Oui. Un premier échange peut avoir lieu par téléphone, puis les pièces peuvent être transmises selon les modalités convenues avec le cabinet. Si une procédure est envisagée, son organisation et les frais éventuels sont précisés avec vous.
Les honoraires sont définis en fonction de la nature du dossier et des démarches envisagées. Le périmètre de la mission, les honoraires et les frais sont précisés dans une convention avant l’intervention.
Aucun résultat ne peut être garanti. L’analyse du dossier permet d’évaluer les arguments disponibles, les démarches envisageables et les aléas d’un recours.
Pour un litige avec votre banque après une fraude, contactez directement le cabinet par téléphone ou par courriel.